
Le wali mouçaid du Hodh Chargui, par intérim wali, M. Abderrahmane Ahmed Dadah, a inauguré, lundi à Nema, l’atelier de lancement du projet “renforcement des capacités locales pour la préparation et la réponse aux catastrophes et aux risques climatiques”, qui cible les municipalités des départements de Bassiknou et Adelbeghrou.
Ce projet, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), en coordination avec la Cellule de coordination des projets et programmes de développement du Hodh Chargui, vise à réduire la vulnérabilité des populations affectées par les changements climatiques et à renforcer la résilience des communautés locales, y compris les rapatriés et les réfugiés, en protégeant durablement leurs moyens de subsistance.
Dans son discours à cette occasion, le wali adjoint a souligné l’importance particulière du projet dans le contexte national et régional actuel, notant que la région du Sahel est confrontée à des défis croissants en raison de la récurrence des cycles de sécheresse et des incendies de pâturages, en plus des pressions qui en résultent sur la sécurité alimentaire et les ressources naturelles.
Il a réitéré l’engagement des autorités à créer les conditions propices à la réussite du projet et à renforcer la coordination entre les différents acteurs afin d’assurer sa cohérence avec les priorités de développement.
De son côté, le représentant de l’Organisation Internationale pour les Migrations, M. Daniel Viviani, a présenté les principaux axes d’intervention, soulignant l’importance de doter les autorités locales et les communautés d’outils d’anticipation et de réponse à travers la mise en place de systèmes d’alerte précoce efficaces, le soutien aux structures communautaires et institutionnelles locales, ainsi que l’adoption de solutions basées sur la nature et la création d’infrastructures préventives.
Ont assisté au lancement de l’atelier le président de la région du Hodh Chargui, M. Mohamedou Ould Tijani, le hakem de Nema, M. Adama Alassane Dia, ainsi que plusieurs responsables régionaux, des représentants d’organisations de la société civile et des partenaires techniques et financiers.








