
Le Conseil de la Langue Arabe a organisé, ce samedi, à son siège à Nouakchott, un colloque scientifique intitulé “L’autonomisation de la langue arabe sur les plateformes des médias sociaux : expériences et perspectives”, dans le cadre de ses efforts visant à renforcer la présence de la langue arabe dans l’espace numérique et à suivre les transformations technologiques rapides.
Le colloque comprenait une conférence donnée par M. Mokhtar Ould El Ghaouth, ancien professeur à l’Université de Taibah à Médine, sous le titre “La conscience linguistique dans les médias sociaux en Mauritanie”. Il y a abordé la réalité de l’utilisation de la langue arabe sur les plateformes numériques, les principaux défis auxquels elle est confrontée, ainsi que les opportunités disponibles pour renforcer sa diffusion et consolider sa position parmi les jeunes générations.
Dans son discours d’ouverture, le président du Conseil de la Langue Arabe, M. El Khalil Ould Nahoui, a souligné que la langue arabe fait face à des défis croissants dans l’espace numérique, ce qui nécessite de renforcer la sensibilisation à l’importance de son utilisation correcte dans les médias sociaux.
Il a expliqué que le Conseil accorde une attention particulière au suivi des développements technologiques et à leur exploitation au service de la langue arabe, soulignant que le renforcement de sa présence dans l’espace numérique est une responsabilité partagée par les institutions scientifiques, médiatiques et culturelles, ainsi que par les différents acteurs de la société.
Le colloque a été ponctué de discussions et de présentations d’expériences et d’initiatives visant à développer le contenu numérique arabe et à améliorer sa qualité. Les participants ont souligné l’importance de coordonner les efforts entre les institutions scientifiques, culturelles et médiatiques pour assurer une présence active et influente de la langue arabe dans l’espace électronique, et lui permettre de suivre les transformations technologiques rapides.
Des représentants de la Haute Autorité de la Presse et de l’Audiovisuel, de l’Autorité de Régulation de la Publicité, ainsi qu’un certain nombre de chercheurs intéressés par les questions de langue et de culture, ont assisté aux activités du colloque.








